*Pointde
vueScreamer
_Moi : Je..Je vais faire mes valises.
J'avais l'impression de ne pas assister a la scène de moi même. Les yeux d'Ayumi brillèrent un peu plus. J'avalais le reste de mon verre de téquila, et m'engouffra dans le froid, les bras ballant. Je reprenais peu à peu conscience de l'importance de mes mots. J'entendais Ayumi hurler mon prénom, elle savait que je ne répondrais pas.Ayumi : Screamer !
Sa voix me pénétrait et m'attristait. Aussi fort qu'un coup dans le ventre. Je marchais jusqu'à chez moi, aussi lâche que j'étais. Je marchais, mes muscles connaissaient le chemin par c½ur. De voir un environnement si moderne, et impersonnelle m'attriste, pourquoi je me rend conte de certaine chose, alors qu'auparavant, rien ne m'affectait. Ce n'est pourtant rien du tout de partir en Allemagne, mais pourquoi ? La clé rouillée tourne dans la serrure et c'est avec difficulté que je m'engouffre dans mon appartement. Il est vide, manque de chaleur, ne respire pas. Je m'affale sur mon lit, mes membres aussi engourdis que mes pensées, je m'allonge. La tête, enfouie sous mon épaisse tignasse brune. Je lutte contre le sommeil, tentant de réfléchir. Je tourne la tête, je me tourne, je me retourne dans l'autre sens, je m'assois, je me met debout. je me rallonge.
Je pars, c'est sur. Le lendemain .
Le soleil glissa le long des draps blancs, et parvînt a me réveiller en douceur. J'étirais lentement mes bras et me précipita sous l'eau brulante. Je ne pourrais pas définir le temps que j'ai passé sous l'eau. J'enroulais une serviette autour de ma taille, et sécha mes cheveux. Je m'assis soudainement, pris d'une migraine, je m'accroupis et ouvris le tiroir des médicaments , et attrapa un efferalgant en vitesse. Ma migraine se calma peu a peu. Je me dirigeais vers mon armoire, et sortis un slim rayé gris et noir, de la lingerie, et une pull blanc. j'optais pour des converse, et parti manger. Le soleil n'était pas au rendez-vous et le temps gris, me rends nostalgiques. Un morceau de The Clash en fond sonore.~ Au même moment chez Ayumi .
*Pointde
vueAyumi
_J'écarquille les yeux devant l'immense valise que ma mère vient de poser sur mon lit. Elle doit croire que je pars pendant 15 ans sans machine à laver. Au bout de quelque minute, ma valise est a moitié remplie. et j'ai déjà plus beaucoup de fringues a mettre dedans. Ma mère arrive les bras charger de babioles, de bouffes, de produits de beauté, et même de capotes.Moi : Ca sert à quoi ces capotes ?!
Ma mère : A faire l'amour en étant protéger et....
Moi [la coupant] : Non mais je sais a quoi ça sert, mais je vois pas pourquoi elle serait utile.
Ma mère : C'est toujours utile.
Elle me prit dans ses bras, et j'entendis quelques sanglots étouffés. Je resserrais mon étreinte et déposa un baiser sur son front. J'observais de loin le ciel gris, et savais que Screamer se sentais nostalgique en ce moment même. Plein d'idée se mêlèrent dans ma tête, sans que j'en sache la raison. Ma mère mit fin à cet instant de répits, et m'inviter a s'affaler sur le canapé, devant un film de filles.
Elle s'endormit au bout d'un quart d'heure, bercer par les émotion. J'en profitais pour envoyer un message a Screamer, pour lui indiquer l'heure du rendez-vous pour aller a la gare. Je finis vite mon pot de crème glacée, et regarda la fin du film, ne manquant pas de m'endormir, devant le générique. Le lendemain .
Je me réveille doucement, cligne plusieurs fois des paupières, puis me lève. Je me dirige vers la salle de bain. Je sursaute en voyant ma tête dans la glace. Je me déshabille doucement, je n'aime pas me brusquer dès le matin, surtout ce matin, je rentre dans la douche, et y reste au moins 15 minutes. j'enroule une serviette, et file vers ma chambre, je m'approche de mon lit et prends les affaires que j'avais prévu la veille. Un baggy, des vans et un débardeur orange.j'entoure un bandanat autour de ma chevelure blonde, et entoure mes yeux d'un fin trait d'eye-liner.je laisse enfin la place à ma mère, qui restes dans la salle de bain une bonne heure, déjà que je mets du temps, mais bon, la elle abuse. Elle ressort toute resplendissante , un jean blanc levis qui lui couvre ses jambes, et un cache c½ur turquoise enveloppe son buste affiné. Elle prends ma valise , je prends mon sac, direction la gare.*Pointde
vueScreamer
_Le réveil sonne, je l'explose littéralement contre le mur, rouge laqué. J'en aurais un autre, je m'en fiche. Je m'habille comme à mon habitude, dans les tons sombres, mini jupe à tulle, collant déchiré avec par dessus un simple t-shirt noir et gris clair et des vans. Je sors enfin de la salle de bain,Ce que je déteste être enfermée, ne me mettez jamais dans un avion, je risquerai de le détourner, je regarde mon appartement, mais je le vois cette fois ci d'une autre manière, chaleureux, chaud. Mais c'est maintenant que je le quitte, j'attrape ma guitare, et introduis la clé dans la serrure, mon c½ur bat, la porte est vérouiller. [...]
J'arrive à la gare, puis paye le taxi.
Je cherche du regard Ayumi, je la trouve au loin, dans la file pour les billets. Sa mère est là aussi. Je m'avance dans leur direction, prends Ayumi dans mes bras, puis fait la bise à sa mère, mais elle en a décider autrement, elle me sers, ou m'étouffe si je peux dire, puis me murmure à l'oreille ; Prends vraiment bien soin de ma fille unique, Screamer. Ses mots me donnèrent des frissons, et je lui répondis un ; bien sur, comptez sur moi madame Crenshaw. Puis, nous nous détachèrent mutuellement. Je me tourna vers Ayumi, qui était déjà entrain de prendre nos billets. Je l'entendis dire : Un allé simple pour Loitsche s'il vous plait ! Elle souriait à pleine dents. Sa mère s'éclipsa sans se faire remarquer. Ayumi se retourna, le sourire aux lèvres et les yeux brillants. Mais ses yeux si joyeux, le devinrent un peu moins quand elle s'aperçut que sa mère n'était déjà plus là. Je pris sa main en lui disant gaiement : Allez viens bouffonne ! Elle glissa un ;
<< Mais... >>
<< Il n'y a pas de mais qui tiennent ! >>
Je l'emmène au bord du quai, et penche la tête de tous les cotés puis aperçois enfin le train. Ayumi me tire vers l'arrière, et les pneus du train crisse un grand coup, je me bouche les oreilles, et souris à Ayumi. Elle aussi est heureuse, elle me tire de mes rêveries, et m'embarque dans le train. Elle repère deux bonnes places et accélère le pas, de peur de ce les faire volées. Elle s'installe près de la fenêtre, et gigote dans tous les sens, en attendant le départ du train. J'enfonce mes oreillettes, et m'endors assez rapidement.
Quelqun me tapote le bras, une fois deux fois, pleins de fois, je sursaute, dans un état second, et manque de coller une pêche à Ayumi, morte de rire. Moi : Mais quoi bord
*l !
Elle me regarde un peu choquée. Elle n'aime pas la vulgarité. Elle explose encore une fois de rire surement a cause de la tête que je dois tirer. Je l'embrasse sur la joue en signe d'excuse et lui répétais encore une fois combien je déteste être réveiller, pour des choses inutiles.Ayumi : A propos de choses inutiles à dire...Tu n'as pas de valises avec toi ?
Moi : Non, je n'ai que ma guitare.
Ayumi : Même pas de vêtements ?
Moi : Comme tu peux le voir.
Ayumi : Ah, je vois...faudra qu'un jour tu m'explique le pourquoi du comment !
Moi : Ouais, un jour.
Le reste du trajet se passa en silence. [...]
Le train entre en gare, tout le monde se bouscule, se marche dessus , s'insulte, attrape ses valises, manquant d'éclater la tête aux autres. Les portes ne vont pas tarder a s'ouvrir , je me lève encore engourdi par la durée du voyage.
On descend du train, mais on s'éloigne très vite.
Arfg le monde c'est pas vrai. Je cherche Screamer des yeux , et la vois un peu plus loin, littéralement pommée. Je m'avance lentement mais surement vers elle. Je l'interpelle, elle se retourne et affiche un sourire dévoilant ses belles dents blanches. Elle agite ses bras dans tout les sens histoire de se faire remarquer. Elle cours puis fini dans mes bras comme si je lui avais sauvé la vie en la retrouvant. Je la fis tourner en rond comme un manège et elle riait aux éclats. Nos regards se croisèrent, elle me sourit tout en fermant les yeux, commençant à avoir le tourni. Je la voyait là, étant plus belle que jamais affichant sa plus belle expression. Je distinguait bien son visage, c'était comme dans les films, elle, devant moi, puis derrière nous, le monde, devenant flou à cause de la vitesse. Je m'arrêta doucement puis elle enfouie sa tête dans mon cou. Je pose ma tête dans son imposante chevelure et caressa lentement sa chevelure dorée en lui murmurant à l'oreille "Toujours aussi puérille toi pas vrai". Je pouvais sentir son sourire à travers ses gestes, elle ressera l'etreinte. Nous étions là, au milieu de la gare, comme deux amants retrouvés moi l'homme grand au fort caractère accompagné d'un petit bout de femme faible mais si douce. ______________
Alors ce deuxieme chapitre ?
Tu en penses quoi :)
Il est plus long non x)
4 pages sur Works -_-.
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Bisous.