Bienvenue sur DestinationxTokyo et Bonne Visite à vous tous :]

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Screamer, une jeune lycéenne au comportement libéré, dotée d'un grand talent pour la photo. Fascinée par le bruit du déclencheur, elle ne se lasse pas de prendre des clichés de Ayumi, son amie toujours à la recherche du prince charmant. Un jour, le chemin de Screamer croise celui de quatres rockstars. Leur photographe démissione et puis, Screamer, sans emploi va finir par décrocher le travail. Une histoire sentimentale et pleine de suspens_
L'histoire n'aura peut-être, finalement, rien avoir avec le prologue.


Quand elle* et elle* s'unissent dans leurs ecrits, ça donne ça..





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# Posté le dimanche 27 juillet 2008 08:38

Modifié le samedi 04 octobre 2008 02:49

- Chapitre o1 -

- Chapitre o1 -
*PointdevueScreamer_

Le froid empourpre mes joues et chaque instants glace un peu plus le bout de mes ongles. Le froid ravage mes cheveux bruns, et m'arrache des frissons. Je demeure seule sur le banc, depuis bientôt une heure. Ayumi a bien évidement trouvé le moyen d'être en retard, en même temps, que serait ayumi sans ses multiples retards inexpliqué, rien, justement. J'observe au loin paris qui s'endort, il est bientôt 23h00. Arf, je m'en contre fiche un peu, je n'ai pas d'emploi et puis, je n'ai même pas besoin de gagner de l'argent. Mes parents m'en envoie chaque mois alors. Et puis, même l'appartement est à eux. Je peux en quelques sortes faire ce que je désire. Je commence à m'éloigner lorsque j'entends le son d'escarpins cliqueter sur le paver glacé. Ayumi me rattrape brusquement par la main, et pose ses deux bras autour de ma nuque.


Ayumi : Je suis désolé, je suis en retard, une fois de plus. Pardonne moi.


Je la regarde tendrement et embrasse sa chevelure dorée. Elle sait que je ne peux pas être en colère contre elle. Elle me prend la main et m entraine dans un bistrot, non loin d'ici.


Moi : Que me vaut l'honneur de ce rendez vous quelque peu retardé ?


Un sourire narquois scelle mes lèvres, et les yeux d'Ayumi brille un peu plus.


Ayumi : J'ai trouver un boulot a Loitsche.


Elle déclare ça à toute allure, histoire d'esquiver ma remarque. J'écarquille les yeux, surprise de cette nouvelle inattendue. Tout à coup, j'imagine la vie autrement. En une fraction de secondes, des pensées noires envahissent mon esprit, et je demeure abousourdie, accoudée sur le bar, une téquila à la main. Ayumi prend ma main libre dans la sienne, et ouvre la bouche avant de déclaré quelque chose.



Ayumi : Mais tu pars avec moi.


Alors, celle là, c'est la meilleure. Elle pense quand même pas que je vais tout quitter pour aller dans un bled paumé, dont je ne connais même pas le nom. Même si c'est ma meilleure amie, elle n'a qu'à y aller toute seule. Pas question de tout laisser tomber pour aller là-bas. Non, sa ne se passeras pas comme ça.. Je baissa légèrement les yeux, pris une grande bouffée d'air et me commença :


Moi : Écoute, Ayumi..


Je releva doucement les yeux pour voir quel réaction elle aurait. Elle s'appuyait avec ses coudes sur la table, ses genoux étaient sur la chaise et elle s'était rapprochée de moi, comme si elle voulait bien entendre ce que j'allais dire. Elle me regardait avec des yeux vides et sa bouche était entre-ouverte. Et là, étant plus mignonne que jamais, elle m'interrompis :


Ayumi : Oui, qu'est-ce qu'il y à, Screamer ?


Son regard s'intensit, elle savait que je ne pouvais résister à celui-ci. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'elle me le sors à chaque fois. Je commença à craquer. Je ne devais pas faiblir.


Moi : Je..Je vais rentrer..


J'avais sortis ça d'un coup. Je ne voulais plus qu'on parle de ce voyage. Je ne voulais pas qu'elle partent. Elle devait rester. Pour moi..


Ayumi : Alors tu ne viens pas avec moi ?


Son regard c'était transofrmé. Désormais, il était noir, ses sourcils était froncés, sa bouche pincée, et sa voix cassée. À ce rythme elle était partie pour me tirer la tête pour deux semaines. Je ne voulais pas que nous soyions fâchées l'une contre l'autre. Surtout si elle partait.


Moi : Non..Non, ce n'est pas ça..

Ayumi : Qu'est-ce que il y a alors ?

Moi : Je..


______________


Comment trouvez-vous ce chapitre ?
Que faut-il changer ?
Qu'est-ce qui vous plait ?

Laissez 3 commentaires svp_

100 commentaires et la suite :D


Ps: Pour le moment, le chapitre deux est fini. Nous attendons uniquement les commentaires qui sont rendus :)

# Posté le dimanche 27 juillet 2008 15:39

Modifié le mercredi 10 septembre 2008 14:44

- Chapitre o2 -

- Chapitre o2 -
*PointdevueScreamer_


Moi : Je..Je vais faire mes valises.


J'avais l'impression de ne pas assister a la scène de moi même. Les yeux d'Ayumi brillèrent un peu plus. J'avalais le reste de mon verre de téquila, et m'engouffra dans le froid, les bras ballant. Je reprenais peu à peu conscience de l'importance de mes mots. J'entendais Ayumi hurler mon prénom, elle savait que je ne répondrais pas.


Ayumi : Screamer !


Sa voix me pénétrait et m'attristait. Aussi fort qu'un coup dans le ventre. Je marchais jusqu'à chez moi, aussi lâche que j'étais. Je marchais, mes muscles connaissaient le chemin par c½ur. De voir un environnement si moderne, et impersonnelle m'attriste, pourquoi je me rend conte de certaine chose, alors qu'auparavant, rien ne m'affectait. Ce n'est pourtant rien du tout de partir en Allemagne, mais pourquoi ? La clé rouillée tourne dans la serrure et c'est avec difficulté que je m'engouffre dans mon appartement. Il est vide, manque de chaleur, ne respire pas. Je m'affale sur mon lit, mes membres aussi engourdis que mes pensées, je m'allonge. La tête, enfouie sous mon épaisse tignasse brune. Je lutte contre le sommeil, tentant de réfléchir. Je tourne la tête, je me tourne, je me retourne dans l'autre sens, je m'assois, je me met debout. je me rallonge.

Je pars, c'est sur.


Le lendemain .


Le soleil glissa le long des draps blancs, et parvînt a me réveiller en douceur. J'étirais lentement mes bras et me précipita sous l'eau brulante. Je ne pourrais pas définir le temps que j'ai passé sous l'eau. J'enroulais une serviette autour de ma taille, et sécha mes cheveux. Je m'assis soudainement, pris d'une migraine, je m'accroupis et ouvris le tiroir des médicaments , et attrapa un efferalgant en vitesse. Ma migraine se calma peu a peu. Je me dirigeais vers mon armoire, et sortis un slim rayé gris et noir, de la lingerie, et une pull blanc. j'optais pour des converse, et parti manger. Le soleil n'était pas au rendez-vous et le temps gris, me rends nostalgiques. Un morceau de The Clash en fond sonore.

~ Au même moment chez Ayumi .


*PointdevueAyumi_

J'écarquille les yeux devant l'immense valise que ma mère vient de poser sur mon lit. Elle doit croire que je pars pendant 15 ans sans machine à laver. Au bout de quelque minute, ma valise est a moitié remplie. et j'ai déjà plus beaucoup de fringues a mettre dedans. Ma mère arrive les bras charger de babioles, de bouffes, de produits de beauté, et même de capotes.


Moi : Ca sert à quoi ces capotes ?!

Ma mère : A faire l'amour en étant protéger et....

Moi [la coupant] : Non mais je sais a quoi ça sert, mais je vois pas pourquoi elle serait utile.

Ma mère : C'est toujours utile.


Elle me prit dans ses bras, et j'entendis quelques sanglots étouffés. Je resserrais mon étreinte et déposa un baiser sur son front. J'observais de loin le ciel gris, et savais que Screamer se sentais nostalgique en ce moment même. Plein d'idée se mêlèrent dans ma tête, sans que j'en sache la raison. Ma mère mit fin à cet instant de répits, et m'inviter a s'affaler sur le canapé, devant un film de filles.

Elle s'endormit au bout d'un quart d'heure, bercer par les émotion. J'en profitais pour envoyer un message a Screamer, pour lui indiquer l'heure du rendez-vous pour aller a la gare. Je finis vite mon pot de crème glacée, et regarda la fin du film, ne manquant pas de m'endormir, devant le générique.


Le lendemain .


Je me réveille doucement, cligne plusieurs fois des paupières, puis me lève. Je me dirige vers la salle de bain. Je sursaute en voyant ma tête dans la glace. Je me déshabille doucement, je n'aime pas me brusquer dès le matin, surtout ce matin, je rentre dans la douche, et y reste au moins 15 minutes. j'enroule une serviette, et file vers ma chambre, je m'approche de mon lit et prends les affaires que j'avais prévu la veille. Un baggy, des vans et un débardeur orange.j'entoure un bandanat autour de ma chevelure blonde, et entoure mes yeux d'un fin trait d'eye-liner.je laisse enfin la place à ma mère, qui restes dans la salle de bain une bonne heure, déjà que je mets du temps, mais bon, la elle abuse. Elle ressort toute resplendissante , un jean blanc levis qui lui couvre ses jambes, et un cache c½ur turquoise enveloppe son buste affiné. Elle prends ma valise , je prends mon sac, direction la gare.

*PointdevueScreamer_

Le réveil sonne, je l'explose littéralement contre le mur, rouge laqué. J'en aurais un autre, je m'en fiche. Je m'habille comme à mon habitude, dans les tons sombres, mini jupe à tulle, collant déchiré avec par dessus un simple t-shirt noir et gris clair et des vans. Je sors enfin de la salle de bain,Ce que je déteste être enfermée, ne me mettez jamais dans un avion, je risquerai de le détourner, je regarde mon appartement, mais je le vois cette fois ci d'une autre manière, chaleureux, chaud. Mais c'est maintenant que je le quitte, j'attrape ma guitare, et introduis la clé dans la serrure, mon c½ur bat, la porte est vérouiller. [...]

J'arrive à la gare, puis paye le taxi.

Je cherche du regard Ayumi, je la trouve au loin, dans la file pour les billets. Sa mère est là aussi. Je m'avance dans leur direction, prends Ayumi dans mes bras, puis fait la bise à sa mère, mais elle en a décider autrement, elle me sers, ou m'étouffe si je peux dire, puis me murmure à l'oreille ; Prends vraiment bien soin de ma fille unique, Screamer. Ses mots me donnèrent des frissons, et je lui répondis un ; bien sur, comptez sur moi madame Crenshaw. Puis, nous nous détachèrent mutuellement. Je me tourna vers Ayumi, qui était déjà entrain de prendre nos billets. Je l'entendis dire : Un allé simple pour Loitsche s'il vous plait ! Elle souriait à pleine dents. Sa mère s'éclipsa sans se faire remarquer. Ayumi se retourna, le sourire aux lèvres et les yeux brillants. Mais ses yeux si joyeux, le devinrent un peu moins quand elle s'aperçut que sa mère n'était déjà plus là. Je pris sa main en lui disant gaiement : Allez viens bouffonne ! Elle glissa un ;



<<
Mais... >>
<<
Il n'y a pas de mais qui tiennent ! >>
Je l'emmène au bord du quai, et penche la tête de tous les cotés puis aperçois enfin le train. Ayumi me tire vers l'arrière, et les pneus du train crisse un grand coup, je me bouche les oreilles, et souris à Ayumi. Elle aussi est heureuse, elle me tire de mes rêveries, et m'embarque dans le train. Elle repère deux bonnes places et accélère le pas, de peur de ce les faire volées. Elle s'installe près de la fenêtre, et gigote dans tous les sens, en attendant le départ du train. J'enfonce mes oreillettes, et m'endors assez rapidement.

Quelqun me tapote le bras, une fois deux fois, pleins de fois, je sursaute, dans un état second, et manque de coller une pêche à Ayumi, morte de rire.



Moi : Mais quoi bord*l !


Elle me regarde un peu choquée. Elle n'aime pas la vulgarité. Elle explose encore une fois de rire surement a cause de la tête que je dois tirer. Je l'embrasse sur la joue en signe d'excuse et lui répétais encore une fois combien je déteste être réveiller, pour des choses inutiles.


Ayumi : A propos de choses inutiles à dire...Tu n'as pas de valises avec toi ?

Moi : Non, je n'ai que ma guitare.

Ayumi : Même pas de vêtements ?

Moi : Comme tu peux le voir.

Ayumi : Ah, je vois...faudra qu'un jour tu m'explique le pourquoi du comment !

Moi : Ouais, un jour.


Le reste du trajet se passa en silence. [...]

Le train entre en gare, tout le monde se bouscule, se marche dessus , s'insulte, attrape ses valises, manquant d'éclater la tête aux autres. Les portes ne vont pas tarder a s'ouvrir , je me lève encore engourdi par la durée du voyage.

On descend du train, mais on s'éloigne très vite.

Arfg le monde c'est pas vrai. Je cherche Screamer des yeux , et la vois un peu plus loin, littéralement pommée. Je m'avance lentement mais surement vers elle. Je l'interpelle, elle se retourne et affiche un sourire dévoilant ses belles dents blanches. Elle agite ses bras dans tout les sens histoire de se faire remarquer. Elle cours puis fini dans mes bras comme si je lui avais sauvé la vie en la retrouvant. Je la fis tourner en rond comme un manège et elle riait aux éclats. Nos regards se croisèrent, elle me sourit tout en fermant les yeux, commençant à avoir le tourni. Je la voyait là, étant plus belle que jamais affichant sa plus belle expression. Je distinguait bien son visage, c'était comme dans les films, elle, devant moi, puis derrière nous, le monde, devenant flou à cause de la vitesse. Je m'arrêta doucement puis elle enfouie sa tête dans mon cou. Je pose ma tête dans son imposante chevelure et caressa lentement sa chevelure dorée en lui murmurant à l'oreille "Toujours aussi puérille toi pas vrai". Je pouvais sentir son sourire à travers ses gestes, elle ressera l'etreinte. Nous étions là, au milieu de la gare, comme deux amants retrouvés moi l'homme grand au fort caractère accompagné d'un petit bout de femme faible mais si douce.



______________

Alors ce deuxieme chapitre ?
Tu en penses quoi :)
Il est plus long non x)
4 pages sur Works -_-.
Laisse des commentaires et des add.
Bisous.

# Posté le jeudi 14 août 2008 17:50

Modifié le mercredi 10 septembre 2008 14:44